C’est pendant la cérémonie de la publication des résultats 2015 de la plate forme qu’Anne-Marie Idrac, Présidente du Conseil de Surveillance, et Jean-Michel Vernhes, Président du Directoire de l’aéroport de Toulouse pour dévoiler leurs projets. Les voyageurs d’affaires vont maintenant compter sur de nouvelles installations et sur un développement des dessertes européennes et internationales dont la Chine.

Au cours de la conférence du 13 janvier 2016, Anne-Marie Idrac a détaillé « L’accent sera mis sur le développement des lignes européennes low cost et des lignes long-courriers ». Pour mieux recevoir de nouveaux flux de passagers et d’avions, l’aéroport compte agrandir ses infrastructures et ainsi s’adapter au niveau des standards internationaux. « Un grand chantier de reconfiguration et d’agrandissement de l’aérogare va être lancé en 2016. Il nous permettra d’accueillir 10 millions de passagers annuels à Toulouse-Blagnac », souligne Jean-Michel Vernhes.

Il y aura donc, une nouvelle zone de contrôle sûreté à haut débit construite dans l’extension du Hall D. l’ensemble des passagers passeront par cette zone où seront installées 12 lignes de PIFs à débit élevé, avec des équipements de dernière génération améliorant l’efficacité des contrôles des bagages et des personnes. La plate-forme sera dotée aussi à la fin des travaux d’un nouvel espace commercial de 4 000m² en salle d’embarquement. L’ouverture d’un restaurant de plus est aussi prévue.

Une jetée de 2500m² consacrée aux compagnies low cost et régionales va être installée dans le prolongement du Hall A. Ce nouveau bâtiment sera doté de 5 portes d’embarquement qui donner la possibilité aux voyageurs d’entrer dans les avions low-cost sans emprunter de bus.

Il y sera également construit un hôtel 4* comptant 148 chambres avec centre affaires, connecté au Hall A, pour montrer la modernisation de l’aérogare. Le lancement des équipements est prévu pour le printemps 2018.

49,9% des parts de l’aéroport de Toulouse appartiennent au consortium chinois Symbiose depuis sa privatisation est arrivée à termes en décembre 2014.