Dernier né, tout beau ce quatrième hôtel 5-étoiles certifie la montée en gamme de la station nid d’aigle des Trois-Vallées.

Le Pashmina s’impose sur Val-Thorens, installé à 2 345 m précisément, soit 45 m plus au-dessus de l’altitude officielle de la station savoyarde, camp de base de glisse, le plus haut d’Europe occidentale.

C’est un «hôtel familial», même si cette locution s’appose couramment à des adresses existant depuis des décennies au lieu d’établissements nouveaux.

Cependant, celui-là est le nouvel entrant des Gorini, des «pionniers», comme sont nommés ceux qui, à l’entame des années 1970, ont tout joués et gagnés sur la construction ex-nihilo de «Val-Tho».

Au départ, au sein des Gorini il y avait deux, à savoir, Marc et Sandrine, sa jeune épouse. Ensuite, la famille est devenue plus grande avec une crêperie (Les Saints Pères, 1973), la naissance de leur premier enfant Cédric, 1973, l’ouverture d’un hôtel : L’hôtel 3-Vallées en 1979, un second enfant, Arnaud viendra agrandir la famille en 1980, et l’acquisition d’un restaurant d’altitude : Le Chalet de la Marine, 2006, qui va devenir ensuite, l’une des meilleures tables du domaine de ski.

De nos jours, le Pashmina représente mieux la richesse familiale que tous, parents, fils, belles-filles, ont travaillé pendant dix ans dans ce projet. «C’est le rêve d’une vie», indique Cédric Gorini.

Chambres et suites grandeur nature

D’après les informations, l’hôtel dispose de 42 chambres et 8 suites, de deux restaurants et d’un skishop, d’un spa, d’un bar.

Ambiance chic

Sur les lieux, on aime la taille des chambres dont la taille va de 36 à 70 m² et des suites mesurant entre 60 et 155 m². Nommées «cosy homes», celles-ci comportent une à trois chambres, une cuisine et un salon-salle à manger où il est possible de dîner de façon intime et d’un menu maison.

Les mets terrestres sont le bonheur de Romuald Fassenet et Josselin Jeanblanc. L’un étant le meilleur ouvrier de France et chef consultant au Chalet de la Marine, contrôle les deux tables de l’hôtel. L’autre y travaille tous les jours, le soir aux Explorateurs et, midi et soir, au Base Camp dont la «soupe du refuge» composée de choux, lardons et fromage oblige à se déplacer.

Au Spa (400 m²) sont proposés les soins de L’Occitane. Beaux: le sauna couvert d’anciens bois et troué d‘un hublot très grand offrant les pistes, la salle de relaxation éclairée par les baies vitrées, la piscine animée de lumières lancées par les brasses des nageurs.