Ce jeudi, un sommet international anticorruption s’est tenu en Angleterre. Le gouvernement britannique a profité de cette occasion pour prendre des décisions qui permettront de mieux contrôler les transactions.

La France a pris l’engagement de publier son registre de cartels à partir de la fin du mois de juin.

A travers cette décision, l’Angleterre s’attaque à l’argent sale dans l’immobilier. Lors de ce sommet, près d’une quarantaine de présidents et de gouvernements étaient présents. Le pays organisateur a indiqué que « Les sociétés étrangères qui possèdent ou souhaitent acquérir une maison au Royaume-Uni devront maintenant révéler le nom de celui à qui il appartient », a indiqué le premier ministre David Cameron dans un communiqué.

Ces décisions concernent en premier, les 100.000 résidences en Angleterre et au Pays de Galles, parmi lesquelles, on recense, 44.000 à Londres d’après les chiffres connus, qui appartiennent aux entreprises offshores alors que les propriétaires de ces biens ne sont pas connus.

Alors qu’elle n’est pas illégale, cette méthode a permis à certaines personnes d’utiliser l’immobilier anglais comme un moyen « de cacher ou sécuriser l’argent volé du monde entier », comme l’explique Transparency International.

Rappelons qu’il y a deux ans, des maisons dont la valeur est estimée à 180 millions de livres avaient fait l’objet d’une enquête menée par la police pour corruption. D’après Transparency International il s’agit juste de l’arbre qui cache la forêt.