Plusieurs spécialistes du tourisme sollicitent des collaborateurs externes. Mais l’offre des indépendants ne touche pour l’instant qu’une partie de professionnels chevronnés et libéraux par choix.

« Vous voulez jouir d’un revenu supplémentaire reposant sur un système de commission très encourageant ? Devenez « Coachs personnels voyages » indépendants. Postes effectués sur toute la France », lit-on dans une offre d’emploi écrite par le réseau Univairmer sur TourMaG.com. 

Seulement, il s’agit d’une recherche de prestations libérale, pas d’une offre d’emploi pour un poste de salarié. 

Qu’est ce qui créée l’engouement pur ce profil ? Caroline Prat, directrice de Voyage Inédit, publiait également en décembre passé sur TourMaG.com, une annonce pour jouir des services d’un « expert voyages indépendant ». 

Impossible de travailler avec plus de cinq employés

Pour une petite entreprise comme celle qu’elle dirige, il est difficile de gérer cinq salariés devant les différents risques intrinsèques au métier comme l’instabilité politique, économique ou encore sanitaire, par exemple pendant les périodes d’Ebola, etc, détaille-t-elle. 

Les spécialistes appelés à la rescousse

Par ailleurs, son expertise dans « le voyage haut de gamme sur mesure » réclame l’intervention des plusieurs conseillers et pointus, vu que ses travailleurs ne peuvent pas maîtriser toutes les destinations. 

Pour solutionner ces besoins, l’agence opte pour une collaboration avec des conseillers externes offrant une absence de coûts fixes sur l’année, plus de souplesse devant une demande très flottante, collaboration avec d’excellents spécialistes qui ont une connaissance de leur destination cite-t-elle.

D’autre part, la collaboration peut s’arrêter à tout moment, ce qui peut être un obstacle dans le conseil à la clientèle. 

« J’ai rédigé un contrat, plus précisément une forme de charte, pour mettre en place avec mon prestataire le sérieux de ses services, le délai de réponse, le préavis de transfert des dossiers en cas de départ, l’archivage des mails dans ma société, etc. », souligne Caroline Prat.