De nos jours, la France attire de nombreux investisseurs en termes d’innovation, de compétitivité-coût et d’entrepreneuriat, mais sa fiscalité demeure élevée et doit veiller aux dépenses privées dans le cadre de la recherche et du développement, d’après une étude menée par Business France et dévoilée jeudi.

« Tout ce qui fait partie de l’innovation est plutôt en progression », d’après Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, agence publique qui se charge de la promotion de l’image de la France à l’étranger, en dévoilant le tableau de bord annuel de l’attractivité de la France.

PB_Fiscalit_des_personnes_physiquesParmi les 14 pays analysés dans le tableau, l’Hexagone occupe la première place du tableau dans le cadre du financement public et des encouragements fiscales à la R&D des entreprises.

Il occupe également le 4e rang mondial pour le nombre de personnel de R&D avec 1.000 actifs et pour le nombre de dépôts de brevets.

Grâce au crédit impôt recherche (CIR), « la France dispose du traitement fiscal le plus avantageux en Europe pour les activités d’innovation », indique Business France.

D’autre part, la compétitivité-coût a clairement progressée en 2015, particulièrement du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). « Nous sommes désormais dans le peloton », s’est complimentée Mme Pénicaud.

Les investisseurs étrangers sont d’autres part attirés par le « renouveau entrepreneurial » en France, « très affiché dans la tech mais pas exclusif » à ce domaine, d’après Mme Pénicaud.

« En 2014, il ne faut plus que 4 jours pour créer une entreprise en France, alors qu’au Royaume-Uni il faut 4,5 et 10,5 en Allemagne », souligne Business France.