| DIJON
Bombardement du 14 Août 1944 |
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les chasseurs
de nuit restaient introuvables, l'activité aérienne de la Luftwaffe au départ
de Dijon semblait inexorable ....
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Le
14-08-44 vers 11 h00, nouvelle attaque apocalyptique par 83 Bombardiers B-24 Libérators de la
2° Division de bombardement (446th BG) qui de retour de bombarder le camp de Tavaux
larguent les 212 tonnes de bombes restantes sur la base de Longvic, il l'avaient
survolée à l'aller sans lâcher une bombe . |
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| 25 Août
1944 Straffings Américains
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Il est quasi impossible de citer toutes les actions effectuée par
les groupes de chasses alliés tant en terme d'interceptions qu'en
terme d'attaque au sol, à l'été 44 les attaques sont pratiquement
quotidiennes.
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Le 25 Août 1944 Des P38
Lightning du 367° et 392° Fighter squadron, parmi lesquels le
major Rogers surnommé affectueusement " Buck Rogers
" par ses camarades, firent un straffing
meurtrier détruisant au sol plusieurs Junker 52 parés au
décollage, ( l'analyse des sources indique entre 4 et 5 appareils
ab minima) .
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Le P-38 du
Major "Buck" Rogers |
Epave de
Junker 52 sur la base après la libération. |
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Les Junker 52 ( il est bien question de cinq appareils dans la
mémoire "dijonnaise" ) transportaient
des cheminots allemands, des auxiliaires et infirmières de la
D.R.K (croix rouge allemande).
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L'attaque sera particulièrement meurtrière, il est à noter que si plusieurs dizaines de victimes trouvèrent la mort dans l'incendie des
appareils, les allemands n'avaient semble t'il pas jugés
utile de leur faire porter de croix rouge, mal leur en pris ....
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A décharge, au stade
actuel des recherches, la cible semble bien des plus légitime, il
s'avère que tout ou partie des appareils étaient en fait
chargés du transfert de l'échelon au sol du JGr.200, ils
auraient embarqués au
passage, et par opportunité des militaires blessés lors des bombardements
de la région lyonnaise...
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| Le même
Junker 52, sur le parc à ferraille de la BA 102 sur cette photo d'origine
américaine, à l'arrière plan on distingue l'épave d'un Junker 88
Chasseur de nuit. |
| Le werk nummer de l'avion
: 7765 n'a pas permis d'identifier l'unité à laquelle appartenait ce
Junker 52 en 1944, sa dernière affectation connue date du primptems-été
1943: ( Skz. DI+ RO. Blindflugschule 7 ). |
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La même après midi
de ce 25 août
1944, quatre chasseurs bombardiers Thunderbolt P-47 attaqueront un Heinkel 177
à la verticale de la base, il se crashera entre les hangars du IV/KG 55 et la
zone des chasseurs de nuit, ils endommageront également un
Junker 88 et blesseront grièvement un conducteur d'ambulance Allemand ...
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Photographie d'une plaquette de sous ensemble de fuselage
arrière, en provenance de l'épave du Heinkel 177 abattu à Dijon (il devrait s'agir d'un A5).
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Identification de la pièce > |
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Il y eut
également quelques sabotages durant la guerre visant l'éclairage de piste
" Horizon Light" dont les commandes se trouvaient vers la ferme de Morveau
entre Sennecey et Dijon, et un sabotage du central téléphonique de la Base en
septembre 1943 .
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Du 1 au 3
septembre 1944 le 5 ./aufkl.gr (f)123 (groupe de reconnaissance) et le
"JGr.200 1.Salmml" (chargé d'évacuation sanitaire) seront de passage sur
la base ..
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| La mort
du Capitaine VALENTIN le 8 Septembre 1944 |
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Vers 17 H 20, au cours d'une mission de reconnaissance armée sur le
secteur de Dijon à très basse altitude, le Capitaine Georges Valentin,
As de l'Aviation, Commandant la première escadrille du GC II/7 NICE
(326° sq) des Forces Aériennes Françaises est abattu par la Flak
sur véhicule installée à Dijon, Place de la République.
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Il trouvera la mort dans son Spitfire VC ( N° JK 661) qui
tombe en flammes sur une maison à hauteur du 12 rue Auguste Brûlé
à Dijon et sera inhumé le Jeudi 14 Septembre à Nuits Saint Georges
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Le capitaine Valentin était né le 19 mai 1908 à La
Ville (Rhône), ancien du GC II/7 de Dijon, il avait
participé brillamment à la Campagne de France, avait
réalisé 328 missions de guerre, totalisait 2902 heures de
vol et était crédité de 11 victoires
confirmées + 2 probables .
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| L'évacuation
le 10 Septembre 1944 |
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Les allemands évacueront La base de Longvic le 10 Septembre
1944 après avoir fait sauter le peu qui restait utilisable
parmi les installations, tour de contrôle, bâtiment de la
météo, abris, soutes à munitions et à essence, château
d'eau, citernes, transformateurs et installations électriques
.
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Il emportèrent y compris par voie ferrée et camions le maximum
d'avions, ne laissant sur la base qu'un gros porteur Messerschmitt à 6
moteurs, difficilement transportable, et l'épave du Heinkel 177
détruit par Straffing le 25 août. |
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On distingue sur
une photo de reconnaissance de la RAF très agrandie le
gros porteur Me 323, presque aussi large que deux hangars au
nord du terrain...(source SHD)
l'avion du II/TG5
qui portait le Werk nummer 1146 avait été endommagé à 40%
lors d'un atterrissage manqué à Dijon le 12 Juillet 1943.
(source Bundesarchiv )
si son
équipage fût indemne, l'appareil était sans doute trop endommagé
pour pouvoir être réparé .... |
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